Une autre limite majeure concerne la compréhension des intentions humaines.
L’IA embarquée sait détecter un piéton, un cycliste ou un véhicule.
Mais comprendre si un piéton va traverser, hésiter ou reculer reste extrêmement complexe.
La perception véhicule se base sur des mouvements, des trajectoires et des probabilités.
Elle ne peut pas interpréter un regard, un geste subtil ou une attitude ambiguë comme le ferait un humain.
Dans les zones urbaines, l’interaction routière est remplie de signaux non écrits :
regards entre conducteurs, gestes de la main, micro-décisions informelles.
Les systèmes ADAS fonctionnent avec des règles strictes.
Cela les rend prudents, mais parfois excessivement conservateurs ou hésitants.
Cette limite freine aujourd’hui l’autonomie complète en environnement réel.












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